Comment j’en suis arrivé au naturel?

Catégories Naturel

Avant de commencer à vous expliquer comment je suis passée au naturel, j’aimerais vous exposer la situation de départ. J’étais sûrement la meilleure acheteuse potentielle de n’importe quel magasin. Très influencée par le marketing, la publicité, YouTube et j’en passe. Je ne pouvais m’empêcher d’acheter encore et encore, j’étais dans la surconsommation et je ne m’en rendais même pas compte. Le pire massacre ? 1 semaine à New York. Les prix avantageux nous font tourner la tête et l’on prie secrètement que tout rentrera dans la valise. Ce fut le cas, ouf !

C’est également à New York que j’ai acheté mon premier shampoing (lien) et après-shampoing (lien) sans silicone. J’ai préféré commencer dans le haut de gamme (oui oui je voulais ne rien laisser au hasard) et j’avais choisi la marque Rahua que j’ai pu acheter dans le somptueux magasin Barneys. Pour alterner le shampoing, je m’étais dirigée vers les shampoings solides de Lush qui sont beaucoup plus abordables (histoire d’atténuer le prix des produits Rahua).

Sans m’en rendre compte, ce fut le début de mon aventure dans le naturel.

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vais/voulais vous expliquer pourquoi j’ai arrêté les silicones.

C’est assez simple, je détestais mes cheveux ! Ils étaient secs, cassants (je pouvais perdre mes cheveux par poignée), ternes et cerise sur le gâteau… ils ne poussaient plus depuis plusieurs mois voire une année entière (j’avais beau les supplier, rien n’y faisait). J’étais désespérée ! (si vous êtes une fille, vous savez de quoi je parle, les cheveux, c’est la vie !!)

Après avoir essayé tous les produits inimaginables qu’il y avait sur le marché (haute et bas de gamme) et croyez moi ça m’a couté beaucoup d’argent pour très peu de résultats, alors seulement  je me suis résolue à essayer quelque chose de totalement différent.

À ce moment-là, l’épopée de l’huile de coco venait tout juste de naître sur la sphère youtubesque et on lui attribuait des vertus très hydratantes. En effet, elle a la propriété/capacité de pénétrer dans la fibre du cheveu et donc de la nourrir en profondeur. Tentant n’est-ce pas ? Mais voilà c’est pas si simple que ça en a l’air. Si comme moi vous utilisiez des produits contenant du silicone dans vos shampoing ou après-shampoing il va alors falloir « purifier » vos cheveux, c’est-à-dire l’arrêt total des silicones.

 

A mon retour de New York, je me suis empressé à débuter ma nouvelle routine cheveux et là ….CATASTROPHE ! Il faut savoir que je m’étais bien renseignée avant de commencer, j’étais avertie, mais je n’étais pas préparée à avoir des cheveux comme de la paille. Oui vous avez bien lu, de la PAILLE. Mitigée entre l’envie de pleurer et d’abandonner le projet cheveux de sirène, je suis allée m’acheter de l’huile de coco pour commencer le processus d’hydratation.

 

Et après ?

Il faut être patient parce que j’ai vu une amélioration qu’au bout d’un gros mois (c’est à dire plutôt 6 semaines) et sur le long terme je dirais une année. Après je n’ai pas fait un parcours sans faute puisque dans les produits que j’utilisais à ce moment-là, il y avait encore quelques cochonneries.

En voyant les bienfaits du naturel sur mes cheveux, j’ai voulu faire les choses correctement et je me suis donc dirigée naturellement vers le bio. Là, au moins j’étais plus sereine sur les composants des ingrédients – eh oui – je voulais le meilleur pour mes cheveux.

 

Attention au “greenwashing”

C’est quoi exactement ? Pour faire simple, c’est une tendance marketing qu’utilisent les grandes multinationales pour redorer leurs produits en nous donnant l’illusion qu’ils sont plus écologiques et naturels alors que ce n’est pas réellement le cas.

Pour en savoir plus (vidéo explicative)

Les 10 pubs reines du Greenwashing juste ici.

Un dernier article très complet sur le sujet !

 

Et là, les amis, je peux vous dire haut et fort que je n’ai jamais eu des cheveux aussi MAGNIFIQUES (et le mot est faible). Mes cheveux poussaient à une vitesse incroyable (quand on ne passe de rien à 3 cm par mois c’est quelque chose croyez-moi) ils étaient d’une douceur incomparable et surtout je reprenais (tout doucement faudrait pas déconner non plus) de la masse (alléluia, j’y croyais plus). J’ai l’impression de vous vendre du rêve, mais finalement ça a du sens. Ben oui quoi de mieux que d’utiliser des produits bruts et de qualités pour nos cheveux. Pourquoi utiliser une huile dite merveilleuse du supermarché avec une composition pas terrible alors qu’il existe de nombreuses huiles vraiment merveilleuses avec des propriétés différentes les unes des autres pour satisfaire tout le monde ?

Lorsque j’ai vu les effets sur le long terme de mes cheveux, je n’ai pas pu m’empêcher de me poser des questions sur les autres produits que j’utilisais au quotidien. Eh oui! Je me suis vite rendu compte que les ingrédients de ma crème de jour ou de mon nettoyant visage étaient tout aussi dégueulasse que les ingrédients de mes anciens shampoings… Si ça marchait pour l’un il n’y avait aucune raison que ça ne marche pas pour l’autre!

 

Et alors ??

J’ai fini patiemment tous les produits déjà entamés (on ne gaspille pas s’il vous plait ou le moins possible) et je me suis faite une nouvelle routine soin uniquement bio. Les résultats sont apparus assez rapidement contrairement aux cheveux. J’ai une meilleure qualité de peau, ça, c’est indéniable et j’ai beaucoup moins de boutons (on n’y échappe pas à la période rouge, merci les hormones). Encore une fois j’étais entièrement satisfaite. (NB : avoir une routine soin bio n’est pas suffisant pour avoir une belle peau ! Ça se passe aussi dans l’hydratation et l’alimentation).

 

L’étape suivante fut l’alternative aux médicaments. On peut dire que je n’ai pas été gâté par la nature, ayant hérité des deux maladies héréditaires de mes deux parents (au moins il n’y a pas de jaloux !) Je suis donc souvent exposée à des douleurs chroniques au bas du dos et j’ai pris durant quelques années de puissants anti douleur que je supportais difficilement.

J’ai appris depuis à ne plus me tourner directement vers les médicaments (prendre un médicament quotidiennement n’agira plus de la même façon. Votre corps s’habitue à la molécule et les effets diminuent. Attention il y a des exceptions comme la pilule contraceptive) et j’ai banni les médicaments qui ne m’étaient pas indispensables.

J’ai trouvé quelques alternatives dites naturelles comme le yoga (j’ai toujours mal au dos, mais je peux atténuer l’intensité de la douleur) ou la natation (reconnue pour les problèmes de dos). Ça se passe aussi dans la tête ; accepter sa/ses maladies permet d’être plus en accord avec soi-même et de pouvoir mieux gérer ses douleurs (oui rien que ça !)

Il m’arrivait aussi d’être insomniaque à mes nuits perdues. Là aussi il existe de puissants somnifères sur le marché qui certes sont très efficaces, mais qui sont aussi très addictifs et surtout très mauvais sur le long terme. Après pas mal de recherches, j’ai opté pour les comprimés de mélatonine que j’ai achetés en pharmacie. Son prix est raisonnable (moins de 10 € la boite) et vous en avez pour une éternité. Encore une fois il ne s’agit pas d’en prendre un tous les jours. On ne veut pas que notre corps s’y habitue. C’est pour ça que je les utilise qu’en cas « d’urgence », si je sais que je vais avoir du mal à m’endormir (généralement si je ne dors pas chez moi) et que je n’ai pas d’autre choix.

Les autres choix ?

– Une chambre rangée semble assez important pour avoir l’esprit tranquille.

        —> Ma chambre me sert uniquement pour dormir (je traîne rarement au lit) et du coup quand je suis dans le lit mon cerveau comprend directement ce qu’il va se passer et c’est bien pratique aussi.

– Éviter les écrans (1 h minimum) avant d’aller se coucher (il parait que ça excite le cerveau).

– Je me suis également tournée vers les thés relaxants :

—> Mon préféré : http://www.fleurancenature.fr/infusion-detente-du-soir-bio.html

– Avoir un rituel que vous réalisez tous les soirs peut aussi déclencher le sommeil à force d’être pratiqué.

Il existe encore bien d’autres alternatives. Si ça vous intéresse, je peux en parler plus en détails lors d’un prochain article.

 

Et le maquillage bio dans tout ça ?

Je vais peut-être en décevoir plus d’un, mais au moment où je vous écris je n’en suis pas encore là.

Pourquoi ?

Déjà comme annoncé dans les premières lignes de cet article, j’étais une surconsommatrice dans tous les domaines et le maquillage n’y a pas été épargné… Il me reste donc encore pas mal de produits à finir (un blush, ça se finit vraiment ?)

Ensuite le maquillage est éphémère. On est censé se démaquiller TOUS les soirs (le plus important pour avoir une belle peau). Alors il m’arrive encore d’acheter des produits de maquillage avec des ingrédients pas très sympathiques dedans, mais par contre, je fais très attention qu’il soit cruelty-free (oui ça ne me plait pas trop que des animaux meurent pour que je puisse paraître un peu plus jolie).

 

En ce qui concerne la nourriture bio, j’essaye de faire attention à en acheter un maximum, mais dans la vraie vie, si vous avez un salaire assez restreint comme moi, ce n’est pas toujours évident de consommer bio et local.  Si vous ne vivez pas tout seul (votre compagne ou compagnon ne sera peut être pas emballé d’acheter des tomates bio a 7 €/kilos sachez-le).

Je vous conseille d’y aller progressivement. Si votre but est d’avoir une alimentation uniquement bio, il faut bien commencer quelque part. J’ai commencé par quelques produits bio que j’ai agrandis tout doucement afin de découvrir de nouveau produit.

Je préfère clairement mettre un peu plus d’argent dans l’alimentation bio et d’acheter  de façon responsable (c’est mon avis) que d’acheter des produits de moins bonne qualité (la plupart du temps) et d’économiser quelques dizaines d’euros (ou un peu plus, ça dépend de vos achats).

Il est évident que si je peux me le permettre c’est  parce que je l’ai choisi,  et qu’en revanche je vais rarement au restaurant et je ne sors pas très souvent (il faut croire que je suis bien chez moi) tout est une question de choix.

 

 En bref

Alors oui comme vous avez pu le constater tout a commencé grâce à (et non à cause) d’un problème de cheveux, comme quoi… on ne sait jamais ce que la vie nous réserve.

Évidemment tout ne s’est pas fait en un jour. Mon voyage à New York date de quelques années, alors encore une fois ne vous précipitez pas, allez-y doucement. Lorsqu’on modifie quelque chose dans notre vie, il faut garder en tête que l’être humain n’est généralement pas très fan du changement et c’est pourquoi il faut y aller progressivement.

Un dernier conseil, ne vous mettez pas la pression (le plus important c’est de faire des progrès minimes soient-ils) et surtout vivez avec vos propres croyances. Ce n’est pas parce qu’il y a certaines personnes qui ont ce mode de vie là que ça doit devenir le vôtre ! si vous en êtes satisfait alors pourquoi le changer ?

 

J’espère que ce premier article vous aura plu,

 

À bientôt !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *